L’environnement immobilier

Faut-il rappeler qu’un terrain n’est pas un objet marchand comme les autres ?

Être propriétaire d’un terrain, qu’il soit bâti ou non, c’est avant tout être titulaire de droits sur un espace délimité en surface, en volume, en consistance, éventuellement en durée. La mesure de cet espace s’appelle l’aire.

C’est l’évaluation des droits réels que l’on détiendra sur cet espace, qui déterminera la valeur du terrain. Ces droits sont définis au travers de différents codes ; tout d’abord le code civil, puis les codes de l’urbanisme, du commerce, de la construction et de l’habitation, de l’environnement, de l’expropriation pour cause d’utilité publique, pour ne citer que les principaux. Ces principaux codes n’ont de cesse de limiter le droit sacré de propriété au fils des différentes législatures. Le lieu, la topographie, l’usage, l’environnement, seront autant d’éléments à prendre en considération pour évaluer un bien immobilier. La valeur de ce bien déterminera avec les autres éléments les différents marchés de l’immobilier.

La transmission de ces droits relève de l’activité de l’agent immobilier et du notaire. L’agent commercial en immobilier recueille l’expression d’un propriétaire souhaitant vendre son bien et l’expression d’un acquéreur souhaitant acquérir ce bien. La rencontre des deux volontés forme la vente.

La création de ceux-ci relève de l’application des lois et des règlements par l’obtention d’autorisations administratives pour lesquelles les agents immobiliers, les notaires, les géomètres, les architectes, sont compétents, mais aussi les conseils et l’expérience d’un A.M.O. qui pourra assister le propriétaire dans ses choix et les décisions à prendre.

L’analyse des marchés de l’immobilier montre qu’il en existe six différents, que nous sommes amenés à détailler afin de cibler l’espace de travail dans lequel on évolue.