1985 – Gestion d’actifs patrimoniaux

Quoi de plus naturel pour un office d’HLM que de construire des logements ? Mais au bout d’un moment, les répertorier, les entretenir, devient problématique, car il y en beaucoup et partout sans qu’on sache précisément sur quel terrain. Cette question semble appartenir à un autre temps et pourtant elle était bien d’actualité en 1985.

Pour entreprendre cet inventaire, la création d’un livre foncier a été rendue nécessaire, à l’époque de la création des systèmes d’informations géographiques où on commençait juste à parler de digitalisation de plans et de cartes. Les ordinateurs étaient lents, encombrants, et peu performants en terme de mémoire par rapport à ceux qu’on connaît aujourd’hui. Cependant, la logique d’investigation du patrimoine, basée sur la compréhension des droits de sols reste toujours la même aujourd’hui.

Parallèlement à cette activité créative, j’ai pu m’occuper de classement de terrains en domaine public et d’expropriation, sujets délicats où l’utilité publique est alors au cœur des dossiers. Ce fut une période courte, mais enrichissante de découverte du monde particulier de l’administration.